Archives de la catégorie 'Linux'

Installation du Wifi Realtek 8188CE sur debian squeeze

22 mars 2012 | Catégorie : Linux

J’ai rencontré à plusieurs reprises un souci d’installation sur debian squeeze du chipset wifi Realtek 8188CE notamment sur les portables Toshiba C660D et aussi sur les PC LDLC de type Aurore. Il n’y a pas de driver correspondant à ce chipset wifi dans les dépôts de squeeze, et le noyau linux 2.6.32-5 ne le prends pas encore en charge nativement.

Heureusement Realtek propose un driver à compiler sur son site. La compilation d’un module n’a rien de facile pour les novices donc ça aurait été sympa que realtek réalise au moins les paquet RPM et DEB. Il reste encore du boulot à faire pour changer les mentalités des constructeurs de périphériques informatiques.

Pour ceux qui se sente de s’aventurer sur le chemin obscure de la console et de mettre leurs mains dans le cambouis du noyau linux, je vous invite à suivre ces instructions suivantes:

    - Préparation avant la compilation:

Installation des en-têtes et des compilateurs:


su
apt-get install linux-headers-$(uname -r) gcc-4.3 make fakeroot build-essential

Téléchargements des drivers que j’ai récupéré sur le site de Realtek que j’ai mis en miroir sur mon site. Je ne peux pas faire de lien directe vers les serveurs FTP de realtek (lien javascript sécurisé) :( .


mkdir ./rtl/
cd ./rtl
wget http://mithrandir79.free.fr/wp-content/rtl8192ce_linux_2.6.0006.0321.2011.tar.gz

Décompression de l’archive et positionnement sur le répertoire de travail:


tar -xzvf rtl8192ce_linux_2.6.0006.0321.2011.tar.gz
cd ./rtl8192ce_linux_2.6.0006.0321.2011

    - Compilation et installation du driver:


make
make install
reboot

Après le redémarrage les réseaux wifi seront disponibles, il ne vous restera plus qu’à vous connecter à votre point d’accès.

    - Suppression des fichiers d’installations:


su
rm -iR rtl

Petit bonus pour ceux qui aimerait automatiser cette manipulation par un script:


#! /bin/bash -x

#Installation du driver wifi Realtek 8188CE debian squeeze
#Par mithrandir79 le 2012/03/22
# /!\ A executer en mode root

cd /$HOME
apt-get install linux-headers-$(uname -r) gcc-4.3 make fakeroot build-essential
mkdir ./rtl/
cd ./rtl
wget http://mithrandir79.free.fr/wp-content/rtl8192ce_linux_2.6.0006.0321.2011.tar.gz
tar -xzvf rtl8192ce_linux_2.6.0006.0321.2011.tar.gz
cd ./rtl8192ce_linux_2.6.0006.0321.2011
make
make install
rm -iR rtl
echo "Redémarrer l'ordinateur"
exit

Cette méthode s’applique en théorie aussi au chipset Realtek 8192CE, je ne l’ai pas testé donc c’est à essayer sait on jamais.

Mithrandir79

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Emulateurs de calculatrice TI sur GNU/Linux

18 août 2011 | Catégorie : Linux,Vie de Geek

Les calculatrices sur les PC sont plutôt du genre rudimentaires, que ce soit sur Windows ou sur GNU/Linux. Si l’on a des applications scientifiques ou mathématiques à effectuer, ces outils ne sont pas du tout pertinents. La solution préconisée est d’utiliser un tableur Excel ou LibreOffice. Rien qu’à y penser cela donne des sueurs froides quant à la réalisation d’un graphe sur un tableur.

Donc qui n’a jamais eu envie d’avoir une calculatrice graphique sur son PC pour faire une modélisation rapidement sans se prendre le chou ? Après avoir cherché des logiciels permettant de réaliser les mêmes choses qu’une calculatrice graphique, je revenais inlassablement à mes bonnes vieilles et réelles calculatrices TI82, TI85 et TI92. Il y avait bien Regressi mais il tourne sur Windows, ce n’est pas un logiciel libre, et il est surtout orienté vers l’utilisation expérimentale.

Pour avoir une calculatrice graphique digne de ce nom sur le PC, il n’y a pas d’autre alternative que d’émuler une vraie calculatrice. Et là je dois dire que ce n’est pas le choix qui manque, que ce soit du côté de Casio ou de TI. Mais plusieurs facteurs mon fait pencher du côté des émulateurs TI.

Tout d’abord j’ai une longue expérience dans la programmation de calculatrice TI très proche du langage Basic. La programmation des Casios est plus orienté symbole mathématiques que je n’apprécie pas particulièrement. Les émulateurs intéressant chez Casios sont payants, non libres et disponible uniquement sur Windows. Les TI graphiques ont l’avantage de d’être basé sur une puce compatible Z80 (T84C00 pour la plupart) que les outils disponibles sous linux savent très bien piloter et émuler. Du coup il existe une panoplie complète d’émulateur disponible pour les calculatrices TI allant de la TI73 à la TI92 Plus (ou Voyage 200). Seule la TI81 n’est quasiment jamais émulée.

Après avoir fait pas mal d’essais, j’en ai retenu 3 qui valaient le détour Tiemu, TilEm et VTI (ce dernier tourne sous windows mais fonctionne très bien sous wine 1.2).

TiEmu est conçu pour émuler les TI 89, TI89Titanium, TI92, TI92+ et V200PLT. Il a l’avantage d’être dans les dépôts « multiverse » de la distribution Ubuntu. A l’installation le raccourci ne se met pas tout seul dans le menu démarrer, il est accessible en tapant dans une console tiemu. L’émulateur est livré sans rom (logiciel contenu dans les calculatrices) donc il vous faudra soit faire un dump de votre calculatrice pour récupérer la rom (ce qui est légal), soit faire une recherche sur le net pour récupérer le dump de que quelqu’un aura déjà fait avant vous (cela n’est plus légal si vous ne possédez pas la calculatrice correspondant à la rom téléchargée). Les roms sont soumises au copyright de Texas Instrument. Au démarrage TiEmu vous demandera de sélectionner une rom. Voici un exemple avec une rom de TI92.


Emulateur TI


TilEm est quant à lui un émulateur destiné pour les roms des TI73, TI82, TI82STATS, TI83, TI83+, TI83+SE, TI84+, TI84+SE, TI85, et TI86. Vous remarquerez que la TI81 est absente de la liste tout simplement parce qu’elle n’a pas de connecteur pour faire le transfert de la rom. Donc il est extrêmement dur de trouver une rom TI81, et pour l’instant je n’ai vu que l’émulateur Emux8 supporter cette rom. Bref pour en revenir à TilEm, il n’est pas disponible dans les dépôts ubuntu, il vous faudra le compiler ou télécharger le .deb non officiel ici que Compdigitec Labs nous a concocté. Même chose que pour TiEmu, TilEm ne met pas de raccourci dans le menu de Gnome, donc il faudra taper dans une console tilem pour démarrer le logiciel. Avant cela il vous faudra copier la rom de votre calculatrice dans le répertoire /home/user/.TiLem/ti8x/ correspondant. Un petit exemple avec une rom de TI82. Un petit bémol cependant concernant la charge du processus, qui prend 100% d’activité CPU sur un core. Donc ceux qui ont un CPU monocore s’abstenir.


Emulateur TI


Et enfin VTI c’est le plus ancien des trois mais c’est lui qui est le plus complet. Il peut émuler les TI82, TI-83, TI-83+, TI-85, TI-86, TI-89, TI-92, TI-92 II, et TI-92+. Il est disponible au téléchargement ici. Le binaire est un exécutable Windows donc il vous faudra installer Wine 1.2 ou 1.3 (j’ai testé sur les 2 versions) pas besoin de la version HQ pour le faire tourner. Décompressez le zip ajoutez les rom dans le même répertoire que l’executable. Activé le bit d’exécution du fichier VTI.exe (cliquer droit>Propriétés>Permissions et cochez « Autoriser l’execution du fichier comme un programme »). Ensuite cliquez droit sur VTI.exe et choisissez « Ouvrir avec Wine ». Un petit exemple de l’émulateur VTI avec une rom de TI85.


Emulateur TI


Ces émulateurs fonctionnent très bien pour les anciens modèles de calculatrice TI, par contre les récentes calculatrices TI Nspire n’ont pas encore d’émulateur libre digne de ce nom. Il faudra peut-être encore quelques années avant de les voir débarquer sur nos PC. Pour l’usage que la plupart d’entre nous en faisons, une TI92 c’est amplement suffisant.

Mithrandir79

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Linux passe en version 3.0

3 juin 2011 | Catégorie : Informatique,Linux

Après près de 14 ans en version 2.x le noyau Linux va passer de la version 2.6.39. Avec cette nouvelle version Linus Torvalds, papa de Linux, veux marquer l’anniversaire des 20 ans de son bébé qui entre par la même occasion dans la vie adulte.


Tux 3.0


Donc ce n’est pas la vraie version 3.0 tant attendue par les linuxiens, pas de réécriture complète du code pour éliminé les héritages disgracieux de la période adolescente du noyau. Donc pas de bouleversement majeur pour les utilisateurs. Si on veut être honnête on pourrait dire qu’il y a un gap bien plus grand entre la version 2.4 et la 2.6, que celui entre la 2.6.39 et la 3.0.

Cette annonce tient plus à un trait de marketing qu’à une réelle avancée du noyau. Cependant il ne faut pas oublié que ces 5 dernières années les efforts de Linus Torvalds et son équipe, ont maintenu leur noyau à la pointe des dernières technologie. Linux a été le premier noyau à supporté nativement l’USB3.0, et tout récemment c’est le support du périphérique Kinect qui a été intégré au noyau.

De nos jours chaque foyer possède sans même le savoir au moins 2 ou 3 appareils comportant le noyau linux des télévision au lecteur DVD/blueray en passant par les téléphones portables Androïd et autres routeurs, Box des FAI et j’en passe. Donc Linux est très bien installé dans notre économie, bien plus que ses concurrents directs sur les plate-forme PC. Son principale point fort est son ultra-portabilité, on ne compte plus le nombre plate-forme sur lequel tourne ce noyau.

Au vu de ce succès Linus Torvalds peut bien se permettre quelques facéties comme celui de vouloir passer à un numéro de version supérieur pour justifier la maturité de son bébé devenu adulte.

Mithrandir79

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Ubuntu 11.04 Natty Narwhal très décevant

3 mai 2011 | Catégorie : Informatique,Linux

Comme tous les six mois Canonical nous prépare une nouvelle mouture de son système exploitation Ubuntu, basé sur les dépôt Debian. Depuis quelques jours déjà ce nouvel opus est disponible au téléchargement et dans les dépôts pour les mise à jours. Autant son prédécesseur Maverick Meerkat n’avait pas spécialement brillé pour ses nouveautés, autant Natty Narwhal en est un festival. Nous avons maintenant dans notre distribution Firefox 4, LibreOffice 3.3 (remplaçant par forfait d’Open Office qu’Oracle s’est acharné à piétiner, et enterrer), Virtualbox 4 mais passage obligatoire vers la version OSE, la version 3.2 PUEL posant des problèmes de compatibilité avec le nouveau DKMS (la version PUEL disparaît avec la version 4 de VB, Oracle a encore frappé).


logo narval


Jusque là pas de quoi blâmer directement Canonical, en fait là où le bât blesse c’est l’interface graphique Unity devenu par défaut sur toutes les installations netbook, laptop et desktop. A l’origine cette interface fut conçu pour les netbooks afin d’optimiser au maximum l’espace de leur petits écrans, ce qui était tout à fait justifié du reste. Mais ça l’est nettement moins sur les laptops et encore moins pour les desktops. Le gros souci d’Unity c’est qu’il est une surcouche de Gnome 2.32 dont les bibliothèques ont un peu vieillies puisque n’étant plus vraiment au fait des dernières avancer technologique en matière d’ergonomie. Pourquoi Canonical n’a pas suivie le mouvement de toutes les autres distributions de passé à Gnome 3 comme l’ont fait Fedora, Suse ou Mandriva?


interface Unity


interface Gnome 3 sur OpenSuse


Sur ces deux captures nous voyons bien graphiquement qu’Unity n’arrive pas à se hisser au niveau de Gnome 3, et il en est de même pour l’ergonomie malheureusement. Bref après quelques jours sur Unity je me suis résigner à revenir à l’interface classique de Gnome 2.32 (le choix se fait sur GDM au login avant d’entrer dans la session, il faut cliquer sur l’utilisateur puis choisir « Ubuntu Classique avec effet graphique »). Là j’ai eu de gros souci avec compiz.

Beaucoup de paramètre ont dû être modifier sur Gnome 2.32 pour l’intégration d’Unity, du coup compiz ne l’a pas très bien supporter, et je retrouve les mêmes soucis que j’avais eu à l’époque de beryl sur gutsy, plus de d’entourage de fenêtre et bug d’affichage sur les multibureaux. Bon bah reste plus qu’à s’asseoir sur les effets compiz et revenir à metacity. Donc en résumé Unity est pour moi une regression de deux ans sur l’interface graphique. Vivement que Debian passe à Gnome 3.0 pour que Canonical se débarrasse de cette pseudo interface ergonomique.

Lorsque KDE 4 était sortie, j’avais basculé doucement vers Gnome malgré moi, maintenant je crois que je vais revenir tout doucement vers KDE qui a beaucoup gagné en maturité depuis. Gnome commence a devenir trop instable pour une utilisation de production. Natty Narwhal n’est un bon millésime pour ubuntu, passez votre chemin et attendez les prochaines versions, ou bien basculer sur kubuntu qui est bien plus stable et ergonomique qu’Unity.

Mithrandir79

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Installer un serveur de bureau distant avec Ulteo OVD

27 février 2011 | Catégorie : Informatique,Linux

Tout d’abord qu’est-ce qu’un bureau virtuel distant ? C’est en fait un environnement bureautique virtuel accessible de n’importe quel poste informatique via internet ou via le réseau local grâce à un navigateur internet. Il permet d’accéder à un poste de travail distant contenant une suite bureautique complète (Open Office, The Gimp, Thunderbird etc…) et un espace de stockage pour ses données, le tout hautement personnalisable et sécurisé. La mode étant aujourd’hui au « cloud computing », j’espère que mon tuto vous permettra d’aborder plus concrètement le concept.


logo ulteo OVD


Cela peut-être réalisé par de nombreuses solutions plus ou moins onéreuse et plus ou moins difficile à mettre en œuvre. Celle que je vous propose repose sur plusieurs logiciels libres totalement gratuits et relativement facile à mettre en place si on a un minimum d’expérience en informatique. Ulteo OVD est à la base de mon environnement bureautique virtuel libre et gratuit, il est basé sur un environnement Linux multi-utilisateur. Juste pour situer la société Ulteo dans le monde du logiciel libre, son créateur n’est autre que l’ancien responsable de la distribution Linux Mandrake (maintenant Mandriva) Gaël Duval. Cette société propose des distributions Linux libre et gratuite mettant en oeuvre des bureaux distants ainsi que des services payants pour mettre en œuvre leurs solutions en entreprise.

1- Pré-requis :

Je place dans un contexte de test en utilisant une machine virtuel comme serveur, mais vous pouvez réaliser l’installation sur un système en dur.

Du côté serveur:

  • - VirtualBox
  • - Une image iso d’Ubuntu server 10.04.2 LTS
  • - Une connexion internet
  • - Ulteo OVD s’installera à partir d’un dépôt ajouter dans le sources.list d’Ubuntu.

Du côté poste de travail:

  • - Un navigateur récent Firefox 2.0 ou +, Internet Explorer 7 ou +
  • - Java 1.5/1.6 (Sun or OpenJDK)
  • - Avoir accès au réseau sur lequel est installé le serveur Ulteo OVD.

2- Installation de la machine virtuelle et du serveur :

Nous allons installer en premier lieu VirtualBox qui permet de simuler un ordinateur virtuel et d’y installer un système d’exploitation virtuel. Dans le cas qui nous occupe ici, ce sera Ubuntu server 10.04 (système Linux en ligne de commande). Mais rien ne vous empêche d’installer Ubuntu 10.04 LTS avec l’interface graphique Gnome, seulement il sera plus lourd à faire tourner.

2.1-Installation de VirtualBox sur Windows et Mac OS:

- Télécharger à partir de ce lien votre version de virtualbox.

- Installer VirtualBox sur votre système. (a priori vous devriez savoir le faire tout seul).

2.2-Installation de VirtualBox sur GNU/Linux en général:

La plupart des distributions Linux ont dans leur dépôts une version allégée de VirtualBox dite OSE. Théoriquement celle-ci devrait nous suffire pour notre installation. Cependant si vous voulez une version plus complète et plus récente vous pouvez suivre les instructions de cette page.

2.3-Installation d’Ubuntu server 10.04.2 LTS:

  • - Télécharger l’image ISO d’Ubuntu Server 10.04.2sur FTP ou bitorrent. (il n’est pas utile de graver le CD)
  • - Ouvrir VirtualBox, créer une nouvelle machine virtuel, avec les paramètres suivants:

    Nom et système d’exploitation Nom >> Ulteo ; Type d’OS >> Linux Ubuntu

    Mémoire Quantité de mémoire vive >> 512 Mo (c’est plus que suffisant)

    Disque dur virtuel Disque dur d’amorçage >> coché ; Créer un disque dur

    Type de conteneur pour disque dur Type de l’image >> Image à taille variable

    Emplacement et taille du disque virtuel Emplacement >> Ulteo ; Taille >> 20Go (8 Go pourrait suffire, mais mieux vaut prévoir large)
  • - La machine virtuelle étant créée, il faut lui associer l’ISO d’Ubuntu Serveur:

    >>Onglet Détails >> Stockage >> vide Lecteur CD/DVD >> Sélectionner l’emplacement où se trouve l’ISO.
  • - Paramétrer le réseaux en pont :

    >>Onglet Détails >> réseau >> Carte 1 Mode d’accès réseau >> accès par pont

    (cela permet d’avoir un réseau sur le même niveau « 192.168.1.x » par exemple entre l’hôte et l’invité)
  • - Si le système hôte est windows il vous faudra certainement redémarrer le PC pour prendre en compte la nouvelle carte réseau virtuelle.
  • - La machine est prête à recevoir Ubuntu serveur. Lancer la machine virtuelle.
  • - Choisir la langue « Français » et « Installer Ubuntu Serveur »
  • - Voici la liste des paramètres à la suite: « France », « Oui », « u », « w », « Non », Non », « Continuer »,
  • - laisser continuer le processus puis entrer le nom de l’ordinateur virtuel par exemple « ulteo » (évitez les majuscules) mais vous pouvez choisir le nom que vous voulez du moment qu’un autre PC de votre réseau ne porte pas le même (le PC hôte y compris)
  • - Configurer l’horloge « Oui »
  • - Partitionner les disques sélectionner « Assisté-utiliser un disque entier » (n’ayez crainte vous êtes sur un disque dur virtuel) puis sélectionner la seule ligne qui vous est proposée et enfin appliqué les changement sur le disque « Oui ».
  • - Le processus d’installation continu pendant 10 à 15 minutes, allez prendre un café !
  • - Ensuite il vous sera demandé un nom d’utilisateur, login et mot de passe vous êtes libre de choisir mais souvenez-vous en bien.
  • - Choisir de ne pas chiffré le dossier personnel « non » (cela ne servirait pas grand chose, le dossier personnel sur un serveur ne se résume qu’à quelques fichiers de configuration sans grande importance)
  • - Ensuite laissez le champ libre, sauf si vous utilisez un proxy.(si vous ne savez pas ce que c’est laissez le champ vide)
  • - Sélectionner « Pas de mises à jour automatiques ». (Cela peut paraitre bizarre mais sur un serveur on ne doit jamais utiliser de mise à jour automatique, les mises à jour se font toujours manuellement pour parer à d’éventuel plantage)
  • - Sélectionner en appuyant sur la barre espace les cases suivantes: « LAMP server » et « OpenSSH server » appuyer sur TAB et « continuer ».(LAMP installe entre autre apache2 et PHP qui vous seront utiles pour Ulteo OVD, et OpenSSH vous permettra d’accéder à la console du serveur de n’importe quel poste de travail.)
  • - Saisir un mot de passe pour MySQL (prenez le même que celui de l’utilisateur, en sachant que c’est fortement déconseillé si votre serveur donne sur le web, notez le vous en aurez besoin pour le paramétrage de la base dans la partie 3.2).
  • - Le processus d’installation continu encore pendant 10 à 15 minutes, allez prendre un deuxième café !
  • - Installer Grub sur le secteur d’amorçage « Oui ».
  • - L’installation du serveur est presque terminé, éjecter le CD/DVD dans le menu « Périphérique>Lecteur CD/DVD>Éjecter le CD/DVD », redémarrer la machine virtuelle en validant « continuer ».

Il reste encore quelque petite chose à faire avant de commencer l’installation d’Ulteo OVD. Cela permettra en même temps de voir ou de revoir les commandes de base d’Ubuntu.(ceux qui sont déjà initié vous pouvez passer à la partie 3)

Si tout s’est bien passé vous devez arriver sur un écran noir écrit Ubuntu 10.04.2 LTS ulteo tty1 puis ulteo login ou quelque chose d’y ressemblant. Tapez votre login et votre mot de passe, celui que je vous avez demandé de bien mémoriser.(Lorsque le mot de passe est saisi le curseur reste inactif c’est normal)

Des informations sur le système sont affichées, vous pouvez voir par exemple que la mémoire vive n’est occupée qu’à 7% soit environ 36Mo de RAM. Cela montre en partie l’intérêt de se passer d’un environnement graphique tournant autour de 250 à 300 Mo de RAM. Veuillez noter sur un papier l’adresse IP en face de cet intitulé IP address for eth0:, elle vous servira à vous connecter sur le serveur à partir de poste distant.

Nous allons faire maintenant les mises déjà jour manuellement:

sudo apt-get update

Met déjà la liste des logiciels présent dans les dépôt. Vous devez saisir votre mot de passe utilisateur.

sudo apt-get upgrade

Lance la mise à des logiciels repondez « o » pour valider.

Votre serveur est désormais près à recevoir Ulteo OVD

3-Installation d’Ulteo OVD:

3.1-Configuration des dépôts:

Ajouter les dépôts d’Ulteo OVD au ‘sources.list ».

sudo nano /etc/apt/sources.list

Une fois le sources.list ouvert ajouter cette ligne à la fin.

deb http://archive.ulteo.com/ovd/3.0/ubuntu lucid main

Ensuite pour fermer et quitter, il faut appuyer sur [CTRL+X] puis répondre [Oui] et enfin [Entrée].

Lancer la mise à jour des dépôts.

sudo apt-get update

Il y a un message d’erreur mais c’est normal. La clef gpg du dépôt n’est pas encore intégrée à apparmor. Pour y remédier faites :

sudo apt-get install ulteo-keyring

Et de nouveau

sudo apt-get update

3.2-Installation d’Ulteo OVD:

sudo apt-get install ulteo-ovd-debconf-database

Répondre oui pour poursuivre l’installation.

sudo apt-get install ulteo-ovd-easy-install

Répondre oui pour poursuivre l’installation, cela ajoute toutes les dépendances dont a besoin Ulteo OVD.

Rem: Ne pas installer « ulteo-ovd-debconf-database » et « ulteo-ovd-easy-install » en même temps en une seule ligne de commande, cela fait planter l’installation.

Un message vous donne le mot de passe (admin, admin) par défaut du système d’administration des postes de travail. Qu’il est vivement conseillé de changer une fois l’installation terminée. Ensuite il faudra patienter une vingtaine de minutes pour télécharger l’image de l’environnement à la base du poste de travail distant.

Cette ligne de commande permet de redémarrer le service:

/etc/init.d/ulteo-ovd-subsystem restart

Il nous reste plus qu’à créer la base dans MySQL

sudo mysql -u root -p

Si vous avez suivie mon conseil plus haut le mot de passe doit être le même que celui de l’utilisateur ulteo. Saisissez dans le prompt « mysql> »:

create database ovd;

Votre base est créer, puis tapez:

exit

Voila votre serveur multi-poste de travail est presque opérationnel.

4-Administrer et utiliser les bureaux distants:

4.1-Première connexion à la console d’administration:

Vous aviez noter précédemment l’adresse IP du serveur du type 192.168.1.x, c’est maintenant qu’elle va vous servir. (si vous l’avez oublier allez sur la console de votre serveur et taper ifconfig vous aurez votre IP dans le bloc « eth0″ à l’occurrence « inet adr: »).

Prenez le navigateur internet de votre PC hôte et tapez l’URL suivante (192.168.1.x étant l’adresse IP de votre serveur):

http://192.168.1.x/ovd/admin


Vous devriez atterir sur cette page, saisissez le login « admin » et le mot de passe « admin’

login ulteo


Puis il vous faudra finir de renseigner les informations comme ci-dessous: (le mot de passe est le même que vous avez utilisé tout à l’heure pour créer la base).

parametre base


Puis cliquer sur ‘sauvegarder », votre serveur est maintenant fini d’être installé.

fin de l'installation


4.2-Création d’un premier compte dans la console d’administration:

Vous êtes devant la console d’administration, nous allons enregistrer le serveur, créer des utilisateurs et des groupes.

  • Cliquer sur l’icône Serveurs, cliquer sur « Serveur non enregistrés » et enregistrez le serveur et passez le en production. (si vous avez un message du type « l’adresse de redirection 127.0.0.1 semble erroné » cliquer sur gérer et modifier l’adresse de redirection « 127.0.0.1″ par l’adresse IP du serveur « 192.168.1.x »).
  • Cliquer sur l’icône « Utilisateurs », cliquer sur le bouton « peupler » en bas de la page, cela crée une dizaine d’utilisateurs factice avec le même mot de passe que l’identifiant.
  • Ensuite cliquer sur « groupes utilisateurs », mettez un nom comme « groupe1″ et faites « ajouter ». Le groupe est créer.
  • Il faut maintenant paramétrer le groupe d’utilisateur. Dans la section « Liste des utilisateurs de ce groupe » vous ajouter quelques utilisateurs. Et enfin dans la section « Configuration des paramètres de session » Activer au moins « Activer le bureau distant » et « Activer les applications distantes » pour que les utilisateurs aient le droit d’utiliser le bureau distant.
  • Faire la même choses avec un groupe d’application. Et associer le groupe d’utilisateurs et le groupe d’applications entre eux.

Ce sont les paramètres minimaux pour que les bureaux distants puissent fonctionner, après vous pouvez vous amuser à jouer avec les autres paramètres.

4.3-Connexion d’un utilisateur à un bureau distant:

Notez dans coin un des identifiants des utilisateurs appartenant au groupe que vous avez créer. Ensuite entrez dans votre navigateur internet l’URL suivante:

http://192.168.1.x/ovd/

Une fenêtre va vérifier que votre poste de travail a bien un Java runtime d’installé. Cocher la case « Faire toujours confiance à cet éditeur » et cliquez sur « Ok » ou « Run »

Sélectionnez dans le menu déroulant l’identifiant présent dans le groupe, et entrer le mot de passe. Nous avons enfin notre bureau virtuel:

connexion utilisateur


J’espère ne pas avoir perdu trop de monde en chemin. J’ai essayé d’être le plus précis possible. Mais parfois ce qui me parait être des évidences ne le sont pas pour les débutants. N’hésitez pas faire des commentaires ici ou dans le forum si vous voulez quelques éclaircissement. J’ai épuré certains passages car le tuto faisait au moins le double de ce qui est ici. (j’ai supprimé les connexions distantes au serveur via SSH, le démarrage de virtualbox en mode headless sans interface graphique, la simplification du sources.list etc… donc si vous voulez plus d’infos le forum est là pour ça).

NB: Il est aussi possible d’installer Ulteo OVD à partir de Windows server, mais n’ayant pas la licence adéquate je n’ai pas essayé l’installation mais vous pouvez faire un tour ici(en). Il existe aussi un DVD automatisant plus ou moins ce que j’ai décrit ici, vous allez me dire « et c’est maintenant que vous le dites? », bah oui mais au moins vous avez vu l’envers du décors et avec mon tuto l’installation est totalement personnalisable.

Mithrandir79

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Ubuntu 10.10 Maverick Meerkat sortie le 10 octobre

30 septembre 2010 | Catégorie : Informatique,Linux

Voici la toute nouvelle mouture de la célèbre distribution GNU/Linux grand public Ubuntu 10.10 Maverick Meerkat. La sortie prévue le 10/10/10 n’est sans doute pas dû au hasard avec cette redondance de « 10″ . Maverick Meerkat pourrait se traduire « Suricate Marginal » ou encore « Suricate Rebel ».

Maverick Meerkat

Cette nouvelle version ne présente en apparence pas grand chose de nouveau sur un PC de bureau mise à part l’intégration des réseaux sociaux au tableau de bord (Facebook, twitter, Live messenger etc…). Cependant un grand effort a été apporté sur l’interface des netbook, plus intuitive, plus convivial et surtout moins gourmande en ressource. Du côté server de nouvelle fonctionnalité sont apparu notamment au niveau du cloud computing.

Le cloud computing qu’on pourrait traduire « informatique en nuage », permet de mettre en commun toutes les ressources d’un parc informatique en vue d’optimiser leurs performances. Si on observe l’activité d’un parc informatique d’une entreprise, on s’aperçoit que tout est centralisé sur le serveur. Le cloud computing repartit la charge du server sur tous les postes informatiques (stockage des données sur différent miroirs, partage de l’activité des processeurs, partage des applications etc…). L’avantage est de réduire considérablement la taille et la puissance du server.

Après quelques test sur la version béta 2, on peut dire que le suricate est plus sage que ne laisse paraître son étiquette de rebel. Il n’y a pas de grande innovation et continu sur la lancé du Lynx lucide (ubuntu 10.04).

Le prochain grand virage d’ubuntu sera surement pour la version 11.10 (octobre 2011 dans un an) avec la migration vers Gnome 3.0. Gnome 3.0 ne sera pas prêts pour la version Natty Narwhal 11.04 (Narval Chic!!!).

Pour télécharger la version béta2 rendez-vous ici, pour la version finale cela se passera ici après le 10 octobre.

Mithrandir79

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Carte graphique nVidia RIVA TNT2 Model 64 fait planter Ubuntu 10.04

8 juin 2010 | Catégorie : Informatique,Linux,Vie de Geek

Si vous avez comme moi sur un de vos PC « vintage », une carte nVidia RIVA TNT2 Model 64, il se peut que vous rencontriez un problème de « freeze » de votre PC avec Ubuntu 10.04. En effet les drivers nvidia par défaut présente un bug déjà référencé sur launchpad.

Apparemment ce serait l’accélération graphique qui poserait problème. Le « freeze » de l’écran intervient lorsque la souris passe au-dessus d’une icône du bureau ou du menu. En attendant que le problème soit résolu il vous faudra désactiver l’accélération graphique. Donc au revoir les effets 3D. Cette carte n’étant plus toute jeune, je ne pense que ce bug soit une priorité sur launchpad.

La solution qui est proposé sur la page de launchpad, qui est de rajouté à la ligne de boot nouveau.noaccel=1 dans le fichier /boot/grub/grub.cfg n’est pas vraiment pratique. Puisque la manipulation sera à refaire à chaque mise à jour du kernel. Celui-ci étant créer automatiquement par grub il n’est pas conseillé d’éditer ce fichier. Et je ne connais pas le moyen d’ajouter cette option dans les autres fichier de configuration de grub. (*voir fin d’article)

Exemple:


menuentry 'Ubuntu, avec Linux 2.6.32-22-generic' --class ubuntu --class gnu-linux --class gnu --class os {
recordfail
insmod ext2
set root='(hd1,1)'
search --no-floppy --fs-uuid --set 9a0bf27d-5d3c-4d2b-b8ac-9db06014fb0d
linux /boot/vmlinuz-2.6.32-22-generic root=UUID=9a0bf27d-5d3c-4d2b-b8ac-9db06014fb0d ro quiet splash nouveau.noaccel=1
initrd /boot/initrd.img-2.6.32-22-generic

Cet exemple reste théorique, je ne l’ai pas testé personnellement.


Ma solution, je pense est plus simple à réaliser malgré son aspect un peu plus bourrin.

    - Tout d’abord démarrer ubuntu en mode de récupération (2ème ligne dans bootloader grub).
    - Ensuite sélectionnez dans le menu la ligne failsafeX Run in failsafe graphic mode.
    - Ubuntu démarre sans accélération graphique donc le bug ne doit plus se manisfester.
    - Ouvrir un terminal, et taper sudo cp /etc/X11/xorg.conf.failsafe /etc/X11/xorg.conf. Cela a pour but d’utiliser la configuration graphique du mode failsafe comme affichage normal.

Pour revenir en arrière (s’il y a une mise à jour du paquet « xserver-xorg-video-nouveau ») il suffira de taper dans un terminal sudo rm /etc/X11/xorg.conf. Et enfin sudo dpkg-reconfigure xserver-xorg, suivi d’un redémarrage.

Cette méthode n’est qu’un palliatif à la résolution du bug, ça ne résout pas le problème, mais cela permet de récupérer le bon fonctionnement du système en attendant la correction du bug.

*[edit]On vient de me souffler dans l’oreillette la solution (Irulan qu’est-ce que je ferai sans toi ;) ) pour ajouter une option à la commande de boot de linux dans grub.

    - Taper dans un terminal sudo gedit /etc/default/grub.
    - Ensuite aller à la ligne GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash" (environ ligne 9) la transformer en GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash nouveau.noaccel=1".
    - Puis faite une mise à jour de grub en tapant dans le terminal sudo update-grub. Et enfin redémarrer.

[/edit]

Mithrandir79

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Le Ubuntu nouveau est arrivé !!!

30 avril 2010 | Catégorie : Informatique,Linux

Ubuntu Lucid Lynx 10.04 LTS que nous attendions est sortie à la date prévue. Je ne reviendrais pas sur mes précédents commentaires car la version beta était assez proche de celle finale. D’après mes premiers tests le résultat est assez satisfaisant. L’ensemble est plutôt stable et la migration se fait sans accros. Seuls les développeurs de la version lunbuntu n’en sont qu’à la version beta3 [edit]version finale depuis le 03/05/10[/edit], mais cela s’explique par le projet encore jeune de porter l’environnement LXDE sur une distribution ubuntu.

Voici quelques liens qui vous permettront de télécharger les images ISO des différentes versions de lucid (LiveCD i386):

    – Ubuntu (Gnome): FTP, torrent. Cette version est conseillée pour tous les débutants.
    – Edubuntu (Suite éducative): FTP, torrent. (DVD)
    – Ubuntu Studio (Audio/Vidéo): FTP, torrent. (alternate)
    – Pour tout autre option voir ici (séléctionneur d’image ISO). Ou encore le mirroir FTP principal des distributions Ubuntu.

Une fois l’image ISO téléchargée, gravez là sur un CD (ou un DVD pour Ubuntu Studio et Edubuntu). Démarrer le LiveCD sur votre PC en bootant dessus au démarrage. C’est pas plus compliqué !!!

Même si les mirroirs et les dépôts sont de plus en plus performants et capables de gérer un nombre important de téléchargement, je vous invite tout de même à utiliser les liens torrent. Ainsi vous aurez un débit plus rapide et vous participerez au partage des ressources des logiciels libres.

NB: Le téléchargement d’une distribution linux est 100% légal, la copie et la diffusion sont même fortement encouragées sous le couvert des licences libres comme la GPLv3 ou BSD open source.

Mithrandir79

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Plusieurs LiveUSB Linux bootable sur une seule clef USB

22 avril 2010 | Catégorie : Informatique,Linux,Vie de Geek

Le LiveUSB est issu de la technologie LiveCD permettant de lancer un système d’exploitation Linux ou certains BSD à partir d’un CD ou d’une clef USB sans s’installer sur le disque dur. Le but étant de créer une partition virtuel dans la Ram (d’où le besoin d’au moins 1Go de ram pour que cela fonctionne correctement). Les logiciels permettant cette exploit sont entre autres syslinux, casper et ubiquity. Hors le système de démarrage de syslinux contenu dans les images LiveCD est monoboot et ne permet pas d’installer plusieurs LiveCD ou LiveUSB sur le même support. Donc quand on utilise une clef USB de 16Go seul 700Mo sont utilisés, c’est du vrai gaspillage.

La solution je l’ai trouvé sur ce site après avoir consulté ce forum. Le logiciel multiboot proposé ici nécessite de l’installer sur un système Ubuntu (mais cela peut sans doute fonctionné).

Le principe est d’utiliser Grub comme bootloader sur la clef USB tout utilisant « fuseiso » pour lire les fichiers ISO. Et un script automatise l’ajout d’image ISO sur la clef USB tout en mettant à jours Grub. Avec ce système une clef USB de 16Go peut accueillir jusqu’à 21 images Live CD de 700Mo.

Si ce projet semble très prometteur il est encore quelques imperfection qu’il faut prendre en compte pour éviter toutes déconvenues. Sur ce site il est proposé un script d’installation qui est censé inscrire le dépôt du le logiciel dans le sources.list, puis d’installer le paquet. Mais il fait d’autre chose qu’on ne lui a pas demandé (ex: activation des icônes dans les menus de gnome !!!!).

La deuxième chose étant que le dépôt ajouté n’est pas signé, donc il y a un fort risque d’usurpation pouvant entrainer l’installation de programme malveillant. Ce problème de sécurité est à prendre en compte avant toutes installation de ce dépôt. (ne pas l’utiliser sur une machine de production ou sur un serveur). J’espère que cette situation s’améliorera dans le temps.

Donc je vous propose ici d’installer manuellement le dépot et le logiciel:

    - Ouvrir un terminal Application>Accessoire>Terminal.
    - Editer le sources.list sudo gedit /etc/apt/sources.list.
    - Ajouter à la fin du texte deb http://liveusb.info/MultiBoot-v3/depot/ ./. Enregistrer et fermer le fichier.
    - Mettre à jour apt, taper dans le terminal sudo apt-get update.
    - Ensuite installer le logiciel, taper dans le terminal sudo apt-get -y multiboot. Cela installe le logiciel plus les paquets dépendants (fuseiso, qemu, grub-pc, parted, xterm etc…)

Le logiciel se lance à partir du menu Application>Accessoires>Multi System. Maintenant il suffit juste de télécharger les images LiveCD et de les glisser sur la fenêtre de Multiboot.

NB: Multiboot ne peut démarrer que si une clef usb en fat32 est connecté au PC.

J’ai eu quelques souci avec certains disques durs !(mais normalement ça fonctionne) Cependant j’ai une astuce pour y palier:

    - Installer au moins une image ISO de LiveCD sur une clef USB.
    - Puis copier l’intégralité de la clef USB sur le disque dur externe.
    - Ouvrir un terminal et taper syslinux /dev/sdb1. « sdb1″ étant un exemple il faut le remplacer par celui de votre disque externe.
    - Démarrer « Multi System » votre disque dur sera maintenant reconnu et de nouvelles images pourront être ajoutées.

Maintenant il ne vous reste plus qu’à remplir votre disque dur avec un nombre exhorbitant de liveCD et de colporter la bonne parole du logiciel libre à toutes les install party où vous irez. Vous pourrez ainsi montrer la diversité des environnements disponibles sur linux. A noter que PC-BSD 8 ne fonctionne pas encore sur ce système. Il aussi possible d’ajouter des CD d’installation Windows grâce à « Plop » mais j’avoue ne pas l’avoir essayer.

Mithrandir79

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Remettre le « hiddenmenu » dans Grub 2

20 avril 2010 | Catégorie : Informatique,Linux,Vie de Geek

Grub est un petit programme permettant de pouvoir choisir entre plusieurs système d’exploitation au démarrage (Linux/Windows/BSD etc…). Il a l’avantage par rapport à son ancêtre Lilo d’être très flexible est facilement paramétrable en mode texte. Depuis la sortie d’ubuntu 9.10 une nouvelle version de Grub V1.97 beta (pré-version 2) a été inaugurée. Le paramétrage a été complètement revu et automatisé. Le fichier de paramétrage de grub /boot/grub/grub.cfg est donc totalement différent de l’ancien menu.lst. Qui plus est lors d’une mise à jour du kernel il sera automatiquement totalement réécrit. Donc si on le modifie manuellement il faudra refaire la modification à chaque mise à jour de kernel.

Dans l’histoire l’option de l’ancien grub « hiddenmenu » a tout bonnement disparu du fichier grub.cfg. Cette option permettait de cacher le menu de sélection au démarrage du système et c’était le boot par défaut qui était lancé, il suffisait d’appuyer sur « Echap » lors de la séquence de boot pour voir apparaître le menu. C’est un procédé bien pratique quand on a un ordinateur familial où on a installer discrètement et égoïstement sur un coin de partition un petit linux et qu’on veux pas trop que ça se sache…

Avec Ubuntu Karmic j’avais bidouillé un truc pour pouvoir rester à la version 1 de grub, en installant d’abord Ubuntu Jaunty puis en l’upgradant d’une version. (Karmic ne fait pas la mise à jour automatiquement de grub 1 à grub 2). Mais voilà, dans à peine 10 jour Lucid Lynx va pointer le bout de son nez et je me vois mal faire 2 upgrades successivement juste pour garder mon « hiddenmenu » si tant est que lucid ne fasse pas la mise jour vers grub 2 automatiquement.

C’est par inadvertance, au détour d’un bois de topic, que je suis tombé sur un buisson ardent me donnant par la même occasion la bonne parole et surtout LA solution.


Parce que je ne suis pas méchant et que ça mérite une petite pierre de rosette, je vais m’atteler à une libre traduction juste pour vous :

    - Ouvrir un terminal,
    - Faites une sauvegarde du fichier « /etc/default/grub » en tapant la commande sudo cp /etc/default/grub /etc/default/grub.bkup1.
    - Editer le fichier en faisant sudo gedit /etc/default/grub.
    - Décommenter la ligne 5 (supprimer le « # » en début de ligne) contenant ce texte « #GRUB_HIDDEN_TIMEOUT=0 » et remplacer la valeur  »0 » par le temps d’attente en seconde (cela laisse le temps d’appuyer sur échap) 5 secondes est une bonne valeur. Enregistrer et fermer gedit.
    - Faites une sauvegarde du fichier « /etc/grub.d/30_os-prober » en tapant la commande sudo cp /etc/grub.d/30_os-prober /etc/grub.d/30_os-prober.bkup1.
    - Editer le second fichier en faisant sudo gedit /etc/grub.d/30_os-prober.
    - Commenter (ajouter un « # » en début de ligne) vers les lignes 26 ou 27 contenant « if [ "x${found_other_os}" = "x" ] ; then et 62 ou 63 contenant le dernier fi avant l’accolade « } ». Enregistrer et fermer gedit.
    - Maintenant faites une mise à jour de grub avec sudo update-grub. Le fichier « /boot/grub/grub.cfg » sera recréer de façon automatique et permanent. A chaque mise à jour du kernel cette modification sera prise en compte.
    - Redémarrer l’ordinateur un écran noir de 5 secondes attend que vous appuyiez sur « echap » pour accéder au menu. Si vous n’appuyer pas le démarrage se fera avec le choix par défaut.


Grâce à cette manipulation je vais pouvoir continuer à squatter chez les autres avec mon linux sur leur bout de disque dur en toute discrétion…

Mithrandir79

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