Archives de la catégorie 'Informatique'

Linux passe en version 3.0

3 juin 2011 | Catégorie : Informatique,Linux

Après près de 14 ans en version 2.x le noyau Linux va passer de la version 2.6.39. Avec cette nouvelle version Linus Torvalds, papa de Linux, veux marquer l’anniversaire des 20 ans de son bébé qui entre par la même occasion dans la vie adulte.


Tux 3.0


Donc ce n’est pas la vraie version 3.0 tant attendue par les linuxiens, pas de réécriture complète du code pour éliminé les héritages disgracieux de la période adolescente du noyau. Donc pas de bouleversement majeur pour les utilisateurs. Si on veut être honnête on pourrait dire qu’il y a un gap bien plus grand entre la version 2.4 et la 2.6, que celui entre la 2.6.39 et la 3.0.

Cette annonce tient plus à un trait de marketing qu’à une réelle avancée du noyau. Cependant il ne faut pas oublié que ces 5 dernières années les efforts de Linus Torvalds et son équipe, ont maintenu leur noyau à la pointe des dernières technologie. Linux a été le premier noyau à supporté nativement l’USB3.0, et tout récemment c’est le support du périphérique Kinect qui a été intégré au noyau.

De nos jours chaque foyer possède sans même le savoir au moins 2 ou 3 appareils comportant le noyau linux des télévision au lecteur DVD/blueray en passant par les téléphones portables Androïd et autres routeurs, Box des FAI et j’en passe. Donc Linux est très bien installé dans notre économie, bien plus que ses concurrents directs sur les plate-forme PC. Son principale point fort est son ultra-portabilité, on ne compte plus le nombre plate-forme sur lequel tourne ce noyau.

Au vu de ce succès Linus Torvalds peut bien se permettre quelques facéties comme celui de vouloir passer à un numéro de version supérieur pour justifier la maturité de son bébé devenu adulte.

Mithrandir79

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Ubuntu 11.04 Natty Narwhal très décevant

3 mai 2011 | Catégorie : Informatique,Linux

Comme tous les six mois Canonical nous prépare une nouvelle mouture de son système exploitation Ubuntu, basé sur les dépôt Debian. Depuis quelques jours déjà ce nouvel opus est disponible au téléchargement et dans les dépôts pour les mise à jours. Autant son prédécesseur Maverick Meerkat n’avait pas spécialement brillé pour ses nouveautés, autant Natty Narwhal en est un festival. Nous avons maintenant dans notre distribution Firefox 4, LibreOffice 3.3 (remplaçant par forfait d’Open Office qu’Oracle s’est acharné à piétiner, et enterrer), Virtualbox 4 mais passage obligatoire vers la version OSE, la version 3.2 PUEL posant des problèmes de compatibilité avec le nouveau DKMS (la version PUEL disparaît avec la version 4 de VB, Oracle a encore frappé).


logo narval


Jusque là pas de quoi blâmer directement Canonical, en fait là où le bât blesse c’est l’interface graphique Unity devenu par défaut sur toutes les installations netbook, laptop et desktop. A l’origine cette interface fut conçu pour les netbooks afin d’optimiser au maximum l’espace de leur petits écrans, ce qui était tout à fait justifié du reste. Mais ça l’est nettement moins sur les laptops et encore moins pour les desktops. Le gros souci d’Unity c’est qu’il est une surcouche de Gnome 2.32 dont les bibliothèques ont un peu vieillies puisque n’étant plus vraiment au fait des dernières avancer technologique en matière d’ergonomie. Pourquoi Canonical n’a pas suivie le mouvement de toutes les autres distributions de passé à Gnome 3 comme l’ont fait Fedora, Suse ou Mandriva?


interface Unity


interface Gnome 3 sur OpenSuse


Sur ces deux captures nous voyons bien graphiquement qu’Unity n’arrive pas à se hisser au niveau de Gnome 3, et il en est de même pour l’ergonomie malheureusement. Bref après quelques jours sur Unity je me suis résigner à revenir à l’interface classique de Gnome 2.32 (le choix se fait sur GDM au login avant d’entrer dans la session, il faut cliquer sur l’utilisateur puis choisir « Ubuntu Classique avec effet graphique »). Là j’ai eu de gros souci avec compiz.

Beaucoup de paramètre ont dû être modifier sur Gnome 2.32 pour l’intégration d’Unity, du coup compiz ne l’a pas très bien supporter, et je retrouve les mêmes soucis que j’avais eu à l’époque de beryl sur gutsy, plus de d’entourage de fenêtre et bug d’affichage sur les multibureaux. Bon bah reste plus qu’à s’asseoir sur les effets compiz et revenir à metacity. Donc en résumé Unity est pour moi une regression de deux ans sur l’interface graphique. Vivement que Debian passe à Gnome 3.0 pour que Canonical se débarrasse de cette pseudo interface ergonomique.

Lorsque KDE 4 était sortie, j’avais basculé doucement vers Gnome malgré moi, maintenant je crois que je vais revenir tout doucement vers KDE qui a beaucoup gagné en maturité depuis. Gnome commence a devenir trop instable pour une utilisation de production. Natty Narwhal n’est un bon millésime pour ubuntu, passez votre chemin et attendez les prochaines versions, ou bien basculer sur kubuntu qui est bien plus stable et ergonomique qu’Unity.

Mithrandir79

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Installer un serveur de bureau distant avec Ulteo OVD

27 février 2011 | Catégorie : Informatique,Linux

Tout d’abord qu’est-ce qu’un bureau virtuel distant ? C’est en fait un environnement bureautique virtuel accessible de n’importe quel poste informatique via internet ou via le réseau local grâce à un navigateur internet. Il permet d’accéder à un poste de travail distant contenant une suite bureautique complète (Open Office, The Gimp, Thunderbird etc…) et un espace de stockage pour ses données, le tout hautement personnalisable et sécurisé. La mode étant aujourd’hui au « cloud computing », j’espère que mon tuto vous permettra d’aborder plus concrètement le concept.


logo ulteo OVD


Cela peut-être réalisé par de nombreuses solutions plus ou moins onéreuse et plus ou moins difficile à mettre en œuvre. Celle que je vous propose repose sur plusieurs logiciels libres totalement gratuits et relativement facile à mettre en place si on a un minimum d’expérience en informatique. Ulteo OVD est à la base de mon environnement bureautique virtuel libre et gratuit, il est basé sur un environnement Linux multi-utilisateur. Juste pour situer la société Ulteo dans le monde du logiciel libre, son créateur n’est autre que l’ancien responsable de la distribution Linux Mandrake (maintenant Mandriva) Gaël Duval. Cette société propose des distributions Linux libre et gratuite mettant en oeuvre des bureaux distants ainsi que des services payants pour mettre en œuvre leurs solutions en entreprise.

1- Pré-requis :

Je place dans un contexte de test en utilisant une machine virtuel comme serveur, mais vous pouvez réaliser l’installation sur un système en dur.

Du côté serveur:

  • - VirtualBox
  • - Une image iso d’Ubuntu server 10.04.2 LTS
  • - Une connexion internet
  • - Ulteo OVD s’installera à partir d’un dépôt ajouter dans le sources.list d’Ubuntu.

Du côté poste de travail:

  • - Un navigateur récent Firefox 2.0 ou +, Internet Explorer 7 ou +
  • - Java 1.5/1.6 (Sun or OpenJDK)
  • - Avoir accès au réseau sur lequel est installé le serveur Ulteo OVD.

2- Installation de la machine virtuelle et du serveur :

Nous allons installer en premier lieu VirtualBox qui permet de simuler un ordinateur virtuel et d’y installer un système d’exploitation virtuel. Dans le cas qui nous occupe ici, ce sera Ubuntu server 10.04 (système Linux en ligne de commande). Mais rien ne vous empêche d’installer Ubuntu 10.04 LTS avec l’interface graphique Gnome, seulement il sera plus lourd à faire tourner.

2.1-Installation de VirtualBox sur Windows et Mac OS:

- Télécharger à partir de ce lien votre version de virtualbox.

- Installer VirtualBox sur votre système. (a priori vous devriez savoir le faire tout seul).

2.2-Installation de VirtualBox sur GNU/Linux en général:

La plupart des distributions Linux ont dans leur dépôts une version allégée de VirtualBox dite OSE. Théoriquement celle-ci devrait nous suffire pour notre installation. Cependant si vous voulez une version plus complète et plus récente vous pouvez suivre les instructions de cette page.

2.3-Installation d’Ubuntu server 10.04.2 LTS:

  • - Télécharger l’image ISO d’Ubuntu Server 10.04.2sur FTP ou bitorrent. (il n’est pas utile de graver le CD)
  • - Ouvrir VirtualBox, créer une nouvelle machine virtuel, avec les paramètres suivants:

    Nom et système d’exploitation Nom >> Ulteo ; Type d’OS >> Linux Ubuntu

    Mémoire Quantité de mémoire vive >> 512 Mo (c’est plus que suffisant)

    Disque dur virtuel Disque dur d’amorçage >> coché ; Créer un disque dur

    Type de conteneur pour disque dur Type de l’image >> Image à taille variable

    Emplacement et taille du disque virtuel Emplacement >> Ulteo ; Taille >> 20Go (8 Go pourrait suffire, mais mieux vaut prévoir large)
  • - La machine virtuelle étant créée, il faut lui associer l’ISO d’Ubuntu Serveur:

    >>Onglet Détails >> Stockage >> vide Lecteur CD/DVD >> Sélectionner l’emplacement où se trouve l’ISO.
  • - Paramétrer le réseaux en pont :

    >>Onglet Détails >> réseau >> Carte 1 Mode d’accès réseau >> accès par pont

    (cela permet d’avoir un réseau sur le même niveau « 192.168.1.x » par exemple entre l’hôte et l’invité)
  • - Si le système hôte est windows il vous faudra certainement redémarrer le PC pour prendre en compte la nouvelle carte réseau virtuelle.
  • - La machine est prête à recevoir Ubuntu serveur. Lancer la machine virtuelle.
  • - Choisir la langue « Français » et « Installer Ubuntu Serveur »
  • - Voici la liste des paramètres à la suite: « France », « Oui », « u », « w », « Non », Non », « Continuer »,
  • - laisser continuer le processus puis entrer le nom de l’ordinateur virtuel par exemple « ulteo » (évitez les majuscules) mais vous pouvez choisir le nom que vous voulez du moment qu’un autre PC de votre réseau ne porte pas le même (le PC hôte y compris)
  • - Configurer l’horloge « Oui »
  • - Partitionner les disques sélectionner « Assisté-utiliser un disque entier » (n’ayez crainte vous êtes sur un disque dur virtuel) puis sélectionner la seule ligne qui vous est proposée et enfin appliqué les changement sur le disque « Oui ».
  • - Le processus d’installation continu pendant 10 à 15 minutes, allez prendre un café !
  • - Ensuite il vous sera demandé un nom d’utilisateur, login et mot de passe vous êtes libre de choisir mais souvenez-vous en bien.
  • - Choisir de ne pas chiffré le dossier personnel « non » (cela ne servirait pas grand chose, le dossier personnel sur un serveur ne se résume qu’à quelques fichiers de configuration sans grande importance)
  • - Ensuite laissez le champ libre, sauf si vous utilisez un proxy.(si vous ne savez pas ce que c’est laissez le champ vide)
  • - Sélectionner « Pas de mises à jour automatiques ». (Cela peut paraitre bizarre mais sur un serveur on ne doit jamais utiliser de mise à jour automatique, les mises à jour se font toujours manuellement pour parer à d’éventuel plantage)
  • - Sélectionner en appuyant sur la barre espace les cases suivantes: « LAMP server » et « OpenSSH server » appuyer sur TAB et « continuer ».(LAMP installe entre autre apache2 et PHP qui vous seront utiles pour Ulteo OVD, et OpenSSH vous permettra d’accéder à la console du serveur de n’importe quel poste de travail.)
  • - Saisir un mot de passe pour MySQL (prenez le même que celui de l’utilisateur, en sachant que c’est fortement déconseillé si votre serveur donne sur le web, notez le vous en aurez besoin pour le paramétrage de la base dans la partie 3.2).
  • - Le processus d’installation continu encore pendant 10 à 15 minutes, allez prendre un deuxième café !
  • - Installer Grub sur le secteur d’amorçage « Oui ».
  • - L’installation du serveur est presque terminé, éjecter le CD/DVD dans le menu « Périphérique>Lecteur CD/DVD>Éjecter le CD/DVD », redémarrer la machine virtuelle en validant « continuer ».

Il reste encore quelque petite chose à faire avant de commencer l’installation d’Ulteo OVD. Cela permettra en même temps de voir ou de revoir les commandes de base d’Ubuntu.(ceux qui sont déjà initié vous pouvez passer à la partie 3)

Si tout s’est bien passé vous devez arriver sur un écran noir écrit Ubuntu 10.04.2 LTS ulteo tty1 puis ulteo login ou quelque chose d’y ressemblant. Tapez votre login et votre mot de passe, celui que je vous avez demandé de bien mémoriser.(Lorsque le mot de passe est saisi le curseur reste inactif c’est normal)

Des informations sur le système sont affichées, vous pouvez voir par exemple que la mémoire vive n’est occupée qu’à 7% soit environ 36Mo de RAM. Cela montre en partie l’intérêt de se passer d’un environnement graphique tournant autour de 250 à 300 Mo de RAM. Veuillez noter sur un papier l’adresse IP en face de cet intitulé IP address for eth0:, elle vous servira à vous connecter sur le serveur à partir de poste distant.

Nous allons faire maintenant les mises déjà jour manuellement:

sudo apt-get update

Met déjà la liste des logiciels présent dans les dépôt. Vous devez saisir votre mot de passe utilisateur.

sudo apt-get upgrade

Lance la mise à des logiciels repondez « o » pour valider.

Votre serveur est désormais près à recevoir Ulteo OVD

3-Installation d’Ulteo OVD:

3.1-Configuration des dépôts:

Ajouter les dépôts d’Ulteo OVD au ‘sources.list ».

sudo nano /etc/apt/sources.list

Une fois le sources.list ouvert ajouter cette ligne à la fin.

deb http://archive.ulteo.com/ovd/3.0/ubuntu lucid main

Ensuite pour fermer et quitter, il faut appuyer sur [CTRL+X] puis répondre [Oui] et enfin [Entrée].

Lancer la mise à jour des dépôts.

sudo apt-get update

Il y a un message d’erreur mais c’est normal. La clef gpg du dépôt n’est pas encore intégrée à apparmor. Pour y remédier faites :

sudo apt-get install ulteo-keyring

Et de nouveau

sudo apt-get update

3.2-Installation d’Ulteo OVD:

sudo apt-get install ulteo-ovd-debconf-database

Répondre oui pour poursuivre l’installation.

sudo apt-get install ulteo-ovd-easy-install

Répondre oui pour poursuivre l’installation, cela ajoute toutes les dépendances dont a besoin Ulteo OVD.

Rem: Ne pas installer « ulteo-ovd-debconf-database » et « ulteo-ovd-easy-install » en même temps en une seule ligne de commande, cela fait planter l’installation.

Un message vous donne le mot de passe (admin, admin) par défaut du système d’administration des postes de travail. Qu’il est vivement conseillé de changer une fois l’installation terminée. Ensuite il faudra patienter une vingtaine de minutes pour télécharger l’image de l’environnement à la base du poste de travail distant.

Cette ligne de commande permet de redémarrer le service:

/etc/init.d/ulteo-ovd-subsystem restart

Il nous reste plus qu’à créer la base dans MySQL

sudo mysql -u root -p

Si vous avez suivie mon conseil plus haut le mot de passe doit être le même que celui de l’utilisateur ulteo. Saisissez dans le prompt « mysql> »:

create database ovd;

Votre base est créer, puis tapez:

exit

Voila votre serveur multi-poste de travail est presque opérationnel.

4-Administrer et utiliser les bureaux distants:

4.1-Première connexion à la console d’administration:

Vous aviez noter précédemment l’adresse IP du serveur du type 192.168.1.x, c’est maintenant qu’elle va vous servir. (si vous l’avez oublier allez sur la console de votre serveur et taper ifconfig vous aurez votre IP dans le bloc « eth0″ à l’occurrence « inet adr: »).

Prenez le navigateur internet de votre PC hôte et tapez l’URL suivante (192.168.1.x étant l’adresse IP de votre serveur):

http://192.168.1.x/ovd/admin


Vous devriez atterir sur cette page, saisissez le login « admin » et le mot de passe « admin’

login ulteo


Puis il vous faudra finir de renseigner les informations comme ci-dessous: (le mot de passe est le même que vous avez utilisé tout à l’heure pour créer la base).

parametre base


Puis cliquer sur ‘sauvegarder », votre serveur est maintenant fini d’être installé.

fin de l'installation


4.2-Création d’un premier compte dans la console d’administration:

Vous êtes devant la console d’administration, nous allons enregistrer le serveur, créer des utilisateurs et des groupes.

  • Cliquer sur l’icône Serveurs, cliquer sur « Serveur non enregistrés » et enregistrez le serveur et passez le en production. (si vous avez un message du type « l’adresse de redirection 127.0.0.1 semble erroné » cliquer sur gérer et modifier l’adresse de redirection « 127.0.0.1″ par l’adresse IP du serveur « 192.168.1.x »).
  • Cliquer sur l’icône « Utilisateurs », cliquer sur le bouton « peupler » en bas de la page, cela crée une dizaine d’utilisateurs factice avec le même mot de passe que l’identifiant.
  • Ensuite cliquer sur « groupes utilisateurs », mettez un nom comme « groupe1″ et faites « ajouter ». Le groupe est créer.
  • Il faut maintenant paramétrer le groupe d’utilisateur. Dans la section « Liste des utilisateurs de ce groupe » vous ajouter quelques utilisateurs. Et enfin dans la section « Configuration des paramètres de session » Activer au moins « Activer le bureau distant » et « Activer les applications distantes » pour que les utilisateurs aient le droit d’utiliser le bureau distant.
  • Faire la même choses avec un groupe d’application. Et associer le groupe d’utilisateurs et le groupe d’applications entre eux.

Ce sont les paramètres minimaux pour que les bureaux distants puissent fonctionner, après vous pouvez vous amuser à jouer avec les autres paramètres.

4.3-Connexion d’un utilisateur à un bureau distant:

Notez dans coin un des identifiants des utilisateurs appartenant au groupe que vous avez créer. Ensuite entrez dans votre navigateur internet l’URL suivante:

http://192.168.1.x/ovd/

Une fenêtre va vérifier que votre poste de travail a bien un Java runtime d’installé. Cocher la case « Faire toujours confiance à cet éditeur » et cliquez sur « Ok » ou « Run »

Sélectionnez dans le menu déroulant l’identifiant présent dans le groupe, et entrer le mot de passe. Nous avons enfin notre bureau virtuel:

connexion utilisateur


J’espère ne pas avoir perdu trop de monde en chemin. J’ai essayé d’être le plus précis possible. Mais parfois ce qui me parait être des évidences ne le sont pas pour les débutants. N’hésitez pas faire des commentaires ici ou dans le forum si vous voulez quelques éclaircissement. J’ai épuré certains passages car le tuto faisait au moins le double de ce qui est ici. (j’ai supprimé les connexions distantes au serveur via SSH, le démarrage de virtualbox en mode headless sans interface graphique, la simplification du sources.list etc… donc si vous voulez plus d’infos le forum est là pour ça).

NB: Il est aussi possible d’installer Ulteo OVD à partir de Windows server, mais n’ayant pas la licence adéquate je n’ai pas essayé l’installation mais vous pouvez faire un tour ici(en). Il existe aussi un DVD automatisant plus ou moins ce que j’ai décrit ici, vous allez me dire « et c’est maintenant que vous le dites? », bah oui mais au moins vous avez vu l’envers du décors et avec mon tuto l’installation est totalement personnalisable.

Mithrandir79

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La famille Salusa Secundus s’agrandit avec le Forum Caladan

19 février 2011 | Catégorie : Informatique,Vie du blog

Après presque 9 mois de gestation, Salusa Secundus est heureux de vous présenter son nouveau bébé prénommé Caladan. Au début de la grossesse nous avions du mal savoir sur l’échographie s’il serai un forum du genre phpBB ou FluxBB, finalement ce fut un FluxBB très bien naît qui nous a été donné.


Le Forum Caladan aura pour fonction dans premier temps de palier au manque d’ergonomie du système de commentaire de Worpress pour certains sujets comme celui-ci « Activé le port USB d’une TV LG 32LH2000 » avec plus de 300 commentaires cela commençait à devenir fastidieux à lire. Dans un second temps j’espère qu’il sera un lieu d’expression pour ceux qui passeront par là sur les thèmes de prédilection de ce blog.


La lecture du forum est public, mais une inscription est obligatoire pour créer des topics et répondre aux posts. Cela permet de limiter le risque de spam et de sélectionner les contributeurs les plus sérieux. Nous verrons bien comment va évoluer notre petit avec le temps.


caladan


Pour ceux qui se poseraient la question de l’origine de son nom, tout comme Salusa Secundus, Caladan est le nom d’une planète issu de l’univers de Dune (Frank Herbert). C’est la troisième planète du système Delta Pavonis, elle est recouverte presque entièrement d’océans. Elle est aussi la planète natale du Duc Leto I et de Paul Atreides dit Muad’Dib. Salusa Secundus et Caladan sont les planètes des deux familles les plus puissantes de l’univers de Dune à savoir les Corrino et les Atreides. Puissent ces symboles renforcer l’image de mes sites. (meuh non je suis pas megalo… ^^)


Mithrandir79

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Un magnifique Linksys WAG160N au pied du sapin

25 décembre 2010 | Catégorie : Informatique

En ce jour de Noël, j’ai eu une petite surprise bien agréable au pied de mon sapin. Et pour une fois je n’ai pas eu à faire au père fouettard; j’ai été assez gentil cette année paraît-il ! A peine le temps de déballer mon nouveau routeur/modem Linksys WAG160N que je fonce sur le net pour récolter un max de renseignement sur lui. Cette petit bête avec son design plutôt bien léché laisse entrevoir pas mal de possibilité au niveau du hacking. Le pied pour un geek en herbe.


- Caractéristique de la bête :

  • Architecture: MIPS
  • Fabricant: Broadcom
  • Processeur: Broadcom BCM6358SKFBG
  • Cadence: 300MHz
  • Taille du flash: 4 Mo
  • Ram: 32 Mo
  • Puce WiFi: Atheros AR5416
  • Puce ethernet: Broadcom BCM5325EKQMG (4 ports)
  • Port serie sur le PCB (pas de connecteur externe)
  • Normes supportées: 10/100 Mbps, Wi-Fi B (IEEE 802.11b), Wi-Fi G MIMO (IEEE 802.11g MIMO), Wi-Fi N 300 Mbps (IEEE 802.11n)

Cela remplacera avantageusement mon modem Linksys AM200 et mon routeur Belkin F5D7230FR4, qui devenaient un peu poussif au niveau du WiFi lorsque plus de 2 postes étaient connectés en WiFi dans le salon (à environ 50 m à travers 3 cloisons)

Du coup l’absence d’antenne externe de mon nouveau joujou m’inquiète un peu quant au performance du WiFi, on verra ce que cela donne après les essais. Le design du WAG160N est beau mais je préférais celui du WRT54G qui permettait d’emboiter les éléments en les empilant même s’il était plutôt moche. On ne peut pas tout avoir.



Je vous rassure je ne l’ai pas déjà démonté, j’ai glané ces images sur le net. On voit bien sur la première photo les deux antennes en tôle de chaque côté du PCB. Et un zoom d’une antenne sur la deuxième photo. Le port série correspond aux quatre points d’étain en bas à droite de la première photo. Sous le gros dissipateur se trouve le processeur MIPS, le petit dissipateur c’est la puce Broadcom Ethernet, la puce GDA carré c’est celle du WiFi atheros, sous la cage de faraday ce sont les autres composants liés au WiFi, et enfin la puce rectangulaire en bas c’est les 32 Mo de RAM.



On peut constater que le boitier est assez aérer pour un bon refroidissement des puces. L’arrière du modem/routeur est équipé d’une prise RJ11 pour la connexion ADSL et de quatre ports RJ15 ethernet 10/100 Mb/s. Tout comme le WRT54G, le WAG160N possède un firmware opensource qu’il est possible de personnalisé. On peut trouver sur le site openWRT toutes les ressources nécessaires pour bidouiller le firmware. En fait le modem/routeur tourne avec un noyau linux 2.6.32 pour processeur MIPS.

Pour l’instant je ne vais pas modifier le firmware tant que la garantie cours sur l’appareil, je le bidouillerai certainement une fois qu’il aura rempli son office et que son remplaçant viendra le supplanter.

Mithrandir79

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« Open Office » devient « LibreOffice »

8 octobre 2010 | Catégorie : Informatique

La célèbre suite Office gratuite Open Office change de nom pour devenir LibreOffice. En effet la Document Fondation qui a le leadership sur le développement d’Open Office préfère prendre ses distances avec Oracle. Depuis que Sun Microsystems a été racheté par Oracle la Document Fondation a fait savoir ses divergences sur la politique à suivre quant à l’avenir d’Open Office en tant que logiciel libre.

>>> LibreOffice <<<

Pour comprendre ce changement de il faut faire un petit peu d’histoire. A l’origine la société allemande StarDivision développe une suite Office intégré appelé StarOffice son fonctionnement rappelle plus la suite MS Works que l’actuelle suite MS Office. En 1999, Sun Microsystems reprend le projet en rachetant StarDivision. A ce stade cette suite est toujours sous licence copyright avec ses sources fermées et payante. En 2000 Sun décide de rendre gratuit StarOffice lors de la sortie de la version 5.2, mais les sources ne sont toujours pas ouvertes. Cette version intéressera grandement les curieux mais son utilisation fut assez marginale le terrain étant déjà occupé depuis 1995 par la suite MS Office.

Sun Microsystems sachant qu’il serait complétement impossible de rivaliser avec Microsoft sur le terrain commercial, décide lors de la sortie de Star Office 6 d’ouvrir le code. L’avantage pour Sun Microsytems est de permettre à un plus grand nombre de développeur de travail sur le code à moindre coût. Ensuite la diffusion de la suite se ferai via les réseaux des logiciels libres. Sun Microsytems pourrait vendre son expertise sur l’implémentation de sa suite auprès des entreprises. Ainsi tout le monde est gagnant.

C’est l’ouverture du code source de Star Office 6 qui donna lieu au projet OpenOffice.org ayant pour but de gérer le code et les outils nécessaires à son développement. Les versions suivantes prendront le noms du projet donc Star Office devient à ce moment Open Office.

Malgré l’ouverture du code Sun Microsystems garde la main sur le développement de sa suite, toutes évolutions doit être validé par Sun. Même si Sun n’abusait pas de sa position et était assez ouvert au dialogue, cela n’était pas sans irriter certains puristes des logiciels libres (pour ne citer que Richard Stallman). Il va sans dire que les étapes de validations avaient un impact négatif sur la vitesse de développement du projet. Comment parler de divorce alors que c’était Sun qui avait libérer le code source et que c’était l’un des principal partenaire de développement.

Fatalement le rachat de Sun Microsystems par Oracle a totalement changé la donne. Les positions d’Oracle sur les logiciels libres sont connus depuis longtemps, préférant bien souvent les brevets à une licence GPL. J’en veux pour preuve le procès d’oracle contre Google et Androîd pour violation de brevet. Il ne faut pas croire qu’Oracle le chevalier blanc a sauver Sun Microsystems de la faillite juste pour la beauté du geste. La raison est plus pragmatique que cela, Sun possède énormément d’expérience au niveau du portage de logiciel sur linux. Oracle a d’énorme difficulté à se maintenir sur ce marché MySQL faisant beaucoup d’ombre à PostgreSQL. Sun maîtrise la conception de serveur ultra performant à base de processeur Sparc. Cette technologie intéresse beaucoup Oracle pour développer son marché de serveur. Sun Microsytems possède virtualbox très performant pour les serveurs virtuels. Oracle sait que l’avenir des serveurs passeront par la virtualisation de masse.

Donc nous voyons bien ce qui intéresse Oracle c’est le marché des serveurs. Open Office faisait parti du lot, mais financièrement ce n’est pas vraiment dans leur intérêt de garder le projet vivant. Sans compter que Open Office s’il ne peut être vendu, cela ne représente pas forcément un grand intérêt pour Oracle. Donc le divorce entre Open Office et Oracle a fatalement eu lieu.

Maintenant pourquoi Open Office doit impérativement changer de nom ? Tout simplement parce que la marque Open Office appartenait à Sun Microsystems et donc par conséquent elle appartient maintenant à Oracle. Oracle mauvais joueur et pas conciliateur pour deux sous (c’est généralement le cas pendant un divorce) ne veut pas céder le nom Open Office à la Document Fondation. Donc les futures versions d’Open Office se nommeront LibreOffice.

Il faut savoir que la plus grosse partie des développeurs d’Open Office ont quitté le navire d’Oracle pour suivre la Document Fondation. Les principaux partenaires comme IBM, Red Hat, Novell se rallient aussi à la cause de Document Fondation. Oracle se retrouve bien isolé avec juste le nom d’Open Office vide et creux dans les mains. Open Office commençait à se faire une petite place parmi les leaders du marché, voilà maintenant qu’il doit tout recommencé pour reconstruire son image autour de son nouveau nom LibreOffice. Cependant la bonne nouvelle c’est qu’il sont enfin libéré de toutes attaches et que le développement va peut-être se poursuivre avec rythme beaucoup plus soutenu. Le projet renaissance de développement d’une nouvelle interface, jusque là non reconnu par Sun, pourra rejoindre enfin la branche officiel de LibreOffice.

Voir aussi l’excellent blog de Sophie Gautier membre du projet OpenOffice.org francophone et en partie initiatrice de la création de LibreOffice.

Mithrandir79

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Hadopi: les premiers mails envoyés malgrè un dispositif incomplet !

6 octobre 2010 | Catégorie : Informatique,Politique

Près d’un an après le vote de la loi Hadopi 2, les premiers mails ont été envoyés aux personnes ayant fait l’objet d’une constatation de téléchargement frauduleuse d’une oeuvre protégée par les droits d’auteurs. A quoi ressemble ces mails me direz-vous à ceci, en effet face à la menace de spam la Hadopi a publier une lettre type (cela suffira-t-il pour que madame Michou ne tombe pas dans le piège rien n’est moins sûr).

NB: « Mme Michou » est une expression qui est utilisée pour désigner une personne débutante en informatique sachant juste lire son courriel et surfer sur le net. Une personne, dirons-nous, innocente et dépourvue de mauvaises intentions.

Toujours est-il que la Hadopi, mettant toujours la charrue avant les boeuf, oblige les internautes à protéger leur accès internet contre les intrus au réseaux, sans leur proposer de solution de protection. Quand on pense aux sommes astronomique que dépensent les entreprises pour protéger leur réseaux informatiques sans vraiment y parvenir à 100%, comment peut-on supposé que madame Michou puisse y arrivée seule chez elles. La Hadopi vient seulement de publier les appels d’offres pour la conception de logiciel de contrôle du piratage de réseaux intitulé « dispositif d’accompagnement des usagers dans leur sécurisation du réseau local ». (vaste programme)

Comme pour reprendre l’expression d’UFC Que choisir d’abord « la machine à claque » après on pensera à la prévention. Ainsi l’obligation de sécuriser son réseau, écrit noir sur blanc dans la loi Hadopi, sous peine d’une contravention pour négligence caractérisé (en terme juridique c’est un renversement de la charge de la preuve), pourra être appliqué envers les premiers contrevenant sans qu’il n’y ai d’outils adéquats leur permettant d’atteindre ce niveau de sécurité. Si tant est qu’il soit possible techniquement de développé de tels outils. Si cela était possible cela ferai depuis longtemps que tous les ordinateurs en aurait été équipé.

En attendant la suite de la chronique Hadopi, on peut sérieusement mettre en doute l’efficacité de la réponse graduée sur la baisse du téléchargement pirates des oeuvres protégées. En effet mettons-nous deux minutes à la place de celui qui recevra le mails, pensez-vous vraiment qu’il va arrêter de télécharger illégalement. Bien sur il se dira comment faire pour ne pas recevoir la lettre recommandée ? La réponse lui viendra certainement d’un ami ou d’une simple recherche sur google. UTILISE UN PROTOCOLE CRYPTE !!! Un simple proxy VPN, protocole SSH, logiciel F2F (Friend To Friend) etc… c’est pas les solutions qui manquent. D’ailleurs ce n’est pas pour rien que la NSA (Agence de renseignement américaine) a fustigé la loi Hadopi voyant le risque de la généralisation des protocoles cryptés très difficiles à écouter (voir cette article).

Ce qui est assez amusant, c’est qu’Hadopi réussira là où aucun spécialiste en informatique n’a jamais réussi: « convertir la masse à sécuriser leur accès sur internet et leur vie privée ». Sans compter que le français moyen tel qu’on le connaît, ADORE contourner les lois, c’est un de ses sports favoris avec celui de payer le moins d’impôt possible. Les fournisseurs d’accès crypté VPN français ont vu leurs abonnements augmenter de 400% depuis l’année dernière et cela ne fait que commencer.

Si on ajoute encore à tout cela le fait que certains acteurs comme le Fournisseur d’Accès Internet Free traîne les pieds devant l’obligation à l’envoie des premiers mails d’avertissement à ses abonnés et la création d’association proposant une aide juridique pour se défendre contre Hadopi, on voit bien que cette loi n’aura qu’une efficacité extrêmement modérée contre le piratage. Et surtout les artistes n’auront pas le moindre centime en plus. D’ailleurs est-ce vraiment une loi faites pour les artistes ?

Après avoir si bien critiqué, je me dois de proposer une solution alternative à Hadopi pour favoriser l’offre légale sur internet et la rémunération des artistes. Ma solution est très simple, peut-être un peu radicale, mais pas tant que ça finalement. Partant du principe qu’il faut défendre les droit d’auteurs, je m’aperçois que ceux qui se sucrent le plus sur le dos des auteurs ce sont les majors. Les majors ont une utilité de plus en plus obsolète face aux nouveaux moyens de diffusion numérique. Et enfin que ce qui bloque l’offre légale sur internet ce sont les contrats hyper-rigides liant les artistes aux majors (non non ce n’est pas le piratage, ne confondons pas « causes » et « conséquences » ).

Faisons une loi libérant les artistes de toutes contraintes contractuelles vis à vis des majors lorsqu’il s’agit de distribuer, vendre ou faire la promotion de leur propres oeuvres sur internet. C’est un peu comme la vente directe du producteur au consommateur sans passer par les supermarchés. Les artistes récoltes directement le fruit de leur travail et le public a un contact directe avec les artistes. Après les majors pourraient non pas disparaître, mais muter progressivement vers un marché certe plus restreint de support physique mais de meilleure qualité. Il faut admettre qu’aujourd’hui la vente des supports physiques ne pourra pas rester tel qu’il est, donc les grosses majors comme Universal disparaîtront certainement mais des petites boîtes comme Naïve (distributeur français de taille humaine) elles s’adapteront. Pour imagé les dinosaures disparaîtront mais les petits mammifères eux vivront.

Je ne crois pas à la solution Hadopi et je ne crois pas non plus à la taxe global sur internet. Les artistes sont assez grand pour mener leur barque tout seul sans être aliéné à une major ou à une taxe d’état. N’oublions pas que les droits d’auteurs ont été mis en place pour protéger les artistes de l’abus des éditeurs et des distributeurs. Aujourd’hui ce sont ces mêmes éditeurs et distributeurs qui revendiquent pour eux-mêmes ces droits d’auteurs ! N’y a-t-il pas eu quelques égarements legislatifs au fil du temps ? Ma proposition vise à redonner un souffle aux libertés des artistes afin qu’ils exploitent un nouvel espace d’expression de façon libre et non contrainte.

Et nous voyons bien qu’Hadopi enferme encore plus les artistes et le public dans l’asservissement des Majors. Le lien artiste-public devient ainsi de plus en plus ténu.

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Ubuntu 10.10 Maverick Meerkat sortie le 10 octobre

30 septembre 2010 | Catégorie : Informatique,Linux

Voici la toute nouvelle mouture de la célèbre distribution GNU/Linux grand public Ubuntu 10.10 Maverick Meerkat. La sortie prévue le 10/10/10 n’est sans doute pas dû au hasard avec cette redondance de « 10″ . Maverick Meerkat pourrait se traduire « Suricate Marginal » ou encore « Suricate Rebel ».

Maverick Meerkat

Cette nouvelle version ne présente en apparence pas grand chose de nouveau sur un PC de bureau mise à part l’intégration des réseaux sociaux au tableau de bord (Facebook, twitter, Live messenger etc…). Cependant un grand effort a été apporté sur l’interface des netbook, plus intuitive, plus convivial et surtout moins gourmande en ressource. Du côté server de nouvelle fonctionnalité sont apparu notamment au niveau du cloud computing.

Le cloud computing qu’on pourrait traduire « informatique en nuage », permet de mettre en commun toutes les ressources d’un parc informatique en vue d’optimiser leurs performances. Si on observe l’activité d’un parc informatique d’une entreprise, on s’aperçoit que tout est centralisé sur le serveur. Le cloud computing repartit la charge du server sur tous les postes informatiques (stockage des données sur différent miroirs, partage de l’activité des processeurs, partage des applications etc…). L’avantage est de réduire considérablement la taille et la puissance du server.

Après quelques test sur la version béta 2, on peut dire que le suricate est plus sage que ne laisse paraître son étiquette de rebel. Il n’y a pas de grande innovation et continu sur la lancé du Lynx lucide (ubuntu 10.04).

Le prochain grand virage d’ubuntu sera surement pour la version 11.10 (octobre 2011 dans un an) avec la migration vers Gnome 3.0. Gnome 3.0 ne sera pas prêts pour la version Natty Narwhal 11.04 (Narval Chic!!!).

Pour télécharger la version béta2 rendez-vous ici, pour la version finale cela se passera ici après le 10 octobre.

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Les vacances sont mortes! Vive la rentrée!

4 septembre 2010 | Catégorie : Informatique

Pas que je sois maso, mais je viens de terminer un thème wordpress destiné à un blog d’école maternelle. Je suis partie du thème Hanging que j’ai modifié par petite touche pour donner ceci :

Theme WordPress coinmaternelle

Le thème se nomme « coinmaternelle » et il est disponible en téléchargement à cette page ou encore directement sur ce lien. Comme de bien entendu, ce thème est sous licence GPLv3 donc peut être librement distribué, utilisé, modifié ou étudié à la seule condition que toute redistribution se fasse sous la même licence.

Du coup j’ai laissé un peu de côté le forum, la création du thème sur phpBB est plus ardue que je ne le présageait. Il me manque quelques notion en PHP que j’essaie de combler, donc il faudra encore attendre un peu pour son ouverture. Soyez patient.

Mithrandir79

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Carte graphique nVidia RIVA TNT2 Model 64 fait planter Ubuntu 10.04

8 juin 2010 | Catégorie : Informatique,Linux,Vie de Geek

Si vous avez comme moi sur un de vos PC « vintage », une carte nVidia RIVA TNT2 Model 64, il se peut que vous rencontriez un problème de « freeze » de votre PC avec Ubuntu 10.04. En effet les drivers nvidia par défaut présente un bug déjà référencé sur launchpad.

Apparemment ce serait l’accélération graphique qui poserait problème. Le « freeze » de l’écran intervient lorsque la souris passe au-dessus d’une icône du bureau ou du menu. En attendant que le problème soit résolu il vous faudra désactiver l’accélération graphique. Donc au revoir les effets 3D. Cette carte n’étant plus toute jeune, je ne pense que ce bug soit une priorité sur launchpad.

La solution qui est proposé sur la page de launchpad, qui est de rajouté à la ligne de boot nouveau.noaccel=1 dans le fichier /boot/grub/grub.cfg n’est pas vraiment pratique. Puisque la manipulation sera à refaire à chaque mise à jour du kernel. Celui-ci étant créer automatiquement par grub il n’est pas conseillé d’éditer ce fichier. Et je ne connais pas le moyen d’ajouter cette option dans les autres fichier de configuration de grub. (*voir fin d’article)

Exemple:


menuentry 'Ubuntu, avec Linux 2.6.32-22-generic' --class ubuntu --class gnu-linux --class gnu --class os {
recordfail
insmod ext2
set root='(hd1,1)'
search --no-floppy --fs-uuid --set 9a0bf27d-5d3c-4d2b-b8ac-9db06014fb0d
linux /boot/vmlinuz-2.6.32-22-generic root=UUID=9a0bf27d-5d3c-4d2b-b8ac-9db06014fb0d ro quiet splash nouveau.noaccel=1
initrd /boot/initrd.img-2.6.32-22-generic

Cet exemple reste théorique, je ne l’ai pas testé personnellement.


Ma solution, je pense est plus simple à réaliser malgré son aspect un peu plus bourrin.

    - Tout d’abord démarrer ubuntu en mode de récupération (2ème ligne dans bootloader grub).
    - Ensuite sélectionnez dans le menu la ligne failsafeX Run in failsafe graphic mode.
    - Ubuntu démarre sans accélération graphique donc le bug ne doit plus se manisfester.
    - Ouvrir un terminal, et taper sudo cp /etc/X11/xorg.conf.failsafe /etc/X11/xorg.conf. Cela a pour but d’utiliser la configuration graphique du mode failsafe comme affichage normal.

Pour revenir en arrière (s’il y a une mise à jour du paquet « xserver-xorg-video-nouveau ») il suffira de taper dans un terminal sudo rm /etc/X11/xorg.conf. Et enfin sudo dpkg-reconfigure xserver-xorg, suivi d’un redémarrage.

Cette méthode n’est qu’un palliatif à la résolution du bug, ça ne résout pas le problème, mais cela permet de récupérer le bon fonctionnement du système en attendant la correction du bug.

*[edit]On vient de me souffler dans l’oreillette la solution (Irulan qu’est-ce que je ferai sans toi ;) ) pour ajouter une option à la commande de boot de linux dans grub.

    - Taper dans un terminal sudo gedit /etc/default/grub.
    - Ensuite aller à la ligne GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash" (environ ligne 9) la transformer en GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash nouveau.noaccel=1".
    - Puis faite une mise à jour de grub en tapant dans le terminal sudo update-grub. Et enfin redémarrer.

[/edit]

Mithrandir79

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